Zabok créateur de bijoux fantaisies

Portrait d'un adhérent de Saint-Jacques : ZABOK. Il y a d’autres voies que le salariat pour se développer. Michel et Isabelle Du Cray en font la démonstration depuis 2003. Cet ancien chef d’une entreprise d’informatique et son épouse très créative ont lancé cette année-là, Zabok, une marque de bijoux fantaisie « modulables et personnalisables à l’infini ». « Nous trouvions étrange que le monde du bijou soit passé à côté de la tendance de la personnalisation », explique le dirigeant de cette pépite qui recrute en permanence grâce à son concept de « bijou évolutif ».

CA : plus d’1 M€

Zabok emploie aujourd’hui 500 « conseillères » réparties dans toute la France, dont 6 personnes au siège à Maxéville, sur le site Saint-Jacques, où les bijoux sont conçus et où sont dispensées les formations. La production se trouve en Asie et en Europe. Le chiffre d’affaires dépasse le million d’€. Particularité : l’effectif compte très peu de salariés, les « conseillères » de la maison exercent une activité de VDI (Vendeur à domicile indépendant). Elles n’étaient que 50 à la création.

« Ventes privées »

Si Zabok dispose d’une boutique en ligne depuis 2015, plus de 13.000 followers sur son compte Instagram et 5000 sur sa page Facebook, c’est surtout grâce à la bonne vieille méthode « Tupperware » et ses réunions entre copines que l’entreprise s’est développée. C’est en effet principalement par le canal des « ventes privées » que les collections s’écoulent. « Pour comprendre le concept, il faut un moment d’intimité ».

Avantage : « Elles n’ont pas de comptabilité, ni formalités auprès de l’URSAAF. Nous nous en occupons. Elles sont affiliées au régime général ».

Complément de revenu

Pour les deux tiers, il s’agit d’un complément de revenu ou de retraite. Pour d’autres, c’est leur activité principale. Les rémunérations vont de 300 € à 4.000 € par mois. « Tout dépend de son investissement, du nombre de réunions organisées… Le turnover est important. Nous sommes constamment à la recherche de conseillères. Quand nous les recevons, nous leur demandons ce qu’elles veulent, c’est à elles de fixer leur objectif à partir duquel nous déterminons un plan de formation. Nous sommes très souples », explique Michel Du Cray. « ».

« Certaines sessions se font par vidéoconférence. L’univers est sympa, on peut laisser libre cours à sa créativité, les conseillères ont beaucoup de latitude pour organiser leur vente », précise Catherine Guelin, responsable clientèle.

www.zabok.fr

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