Message d'état

Fonctionne en mode maintenance.

Manifestations

Inauguration bâtiment EDF

La pose de la première pierre a eu lieu le 21 janvier 2014 et la livraison du bâtiment a été réalisée en octobre 2014.

Le nouvel immeuble d'EDF a été inauguré le 23 avril 2015 dans la zone d'activités Saint-Jacques, à Maxéville (rue Albert-Einstein), en présence de Christophe Choserot, maire de Maxéville et vice-président de la Région Lorraine, de didier Guénin, délégué interrégional EDF Grand Est, et de Jacques Escaillas, délégué immobilier régional d'EDF pour le Grand Est.

Le bâtiment, offrant une surface de plus de 3.000 m2, regroupe, depuis décembre 2014, 180 salariés de la direction des services partagés (informatique, télécommunications, ressources humaines) et la division d'appui industriel à la production (DAIP) sur le Grand-Est, qui étaient auparavant en poste à Villers-lès-Nancy.

" Ce nouveau bâtiment, performant dans le choix de ses équipements (pompe à chaleur et isolation) marque l'ancrage territorial du groupe EDF ", explique Didier Guénin, rappelant qu'EDF avec une cinquantaine de sites et 5.000 salariés en Lorraine, est le plus gros investisseur de la région. " En 2014, 51 % des investissements productifs en Lorraine ont été faits dans les secteurs des matériaux et de l'énergie. Et Grâce à ses investissements, EDF devrait fait croître le PIB de la Lorraine d'un point par an !".

Pour Jacques Escaillas, la construction du Kantic, nom du nouvel immeuble dont la conception a été confiée au cabinet d'architecture La Ligne Bleue, s'inscrit parfaitement dans la politique de renouvellement du parc immobilier d'EDF. " Les anciens bâtiments dans lesquels travaillaient les salariés, à Villers-lès-Nancy, dataient des années 1970-1980 et ne correspondaient plus à la manière dont on travaille aujourd'hui.

 

Le Kantic, conçu dans le respect de la règlementation thermique et de la performance énergétique, est un outil moderne, avec des espaces de convivialité, qui favorise la qualité de vie au travail tout en permettant d'accentuer le travail colloboratif entre les services". L'inauguration a aussi donné l'occasion au délégué interrégional d'EDF d'annoncer l'engagement d'une "démarche sur les éco-gestes, visant à sensibiliser les occupants du nouveau bâtiment à la maîtrise de l'énergie et au tri sélectif".

Evidemment, de son côté, Christophe Choserot a exprimé toute sa satisfaction de voir EDF, une entreprise de plus, " à la pointe de l'innovation", rejoindre une ZAC " en plein développement économique" : " La région est en pleine mutation économique et nous sommes heureux qu'EDF soit à nos côtés pour construire la vallée européenne des matériaux et de l'énergie en Lorraine".

Article de l'est républicain Jean-Christophe VINCENT

 

Aux portes de l'apprentissage industriel

L'opération séduction organisé samedi 4 avril 2015 par le centre de formation des métiers de l'industrie de Maxéville a bien fonctionné. Les jeunes et leurs parents ont défilé toute la journée pour visiter les locaux et découvrir les formations proposées.

"C'était l'objectif de l'Union des industries des métiers de la métallurgie qui s'attache en ce moment à donner une image moderne à l'apprentissage industriel. FIlières qui ouvrent non plus sur des carrires au rabais mais sur des métiers technologiques bien rénumérés et d'avenir. AInsi les visiteurs ont été accueillis devant des stands interactifs, des vidéos très engageantes et dans des ateliers modernes.

Le petit robot humanoïde que l'IUMM présente à toutes ses manifestations a mis l'accent sur l'innovation vantant une industrie du futur. Au premier étage de nombreuses entreprises du réseau renseignaient les visiteurs qui pouvaient directement déposer leur dossier de pré-inscription. Si l'industrie courtise les apprentis c'est qu'ils ne sont pas assez nombreux dans certaines filières (chaudronnerie, soudure...).

Un paradoxe alors que les entreprises ont des postes à pouvoir. Fanny Feller-Noris, directrice du pôle de formation des industries technologieques de Maxéville, se montrait satisfaite de cette seconde journée de portes ouvertes. L'objectif fixé était de 200 nouveaux candidats. Et de souligner que la réalité de l'industrie aujourd'hui est celle des métiers qui recrutent. "85% de nos jeunes diplômés sont embauchés dans les 6 mois", ajoute-t-elle. Les visiteurs ont pu échanger avec les formateurs et les apprentis présents pour promouvoir les formations

.https://fbcdn-sphotos-h-a.akamaihd.net/hphotos-ak-xfp1/t31.0-8/11080295_895250013859826_7122989454575189884_o.jpg

Des méters qui recrutent

Jean-Edouard Louis a parlé de son parcours atypique : "Un Bac S puis un BTS commercial (MUC) avant de me tourner vers l'apprentissage industriel. Je suis en première année de BTS assistances techniques d'ingénieur. La formation au CFAI est très bonne, on nous considère comme des professionnels, il y a une excellence cohésion de groupe. Je travaille en tant qu'apprenti chargé d'affaires chez GNT à champigneulles et je ne le regrette pas, l'entreprise est spécialisée dans la maintenance industrielle. DEux semaines à l'école deux semaines en entreprise. On a déjà un pied dans l'entreprise et ça, c'est une chance".Martial Munier, présiden

t de l'UIMM, Christophe Bouton, chargé innovation et compétences ont reçu Jean-Yves Le Déaut, Christophe Choserot et Jeannine Dougoud du conseil de communauté du bassin de Pompey.

Article de L'est républicain

https://scontent-fra.xx.fbcdn.net/hphotos-xpf1/t31.0-8/11053588_915678108483683_8041434360882875503_o.jpg

Des ambitions internationales au CFAI

CFAI MaxévilleSix jeunes mécatroniciens ambitieux profitent actuellement du savoir-faire des formateurs experts et des équipements du CFAI de Maxéville pour préparer les 43e olympiades des métiers.

Fraîchement médaillés à Strasbourg lors des épreuves nationales, ils souhaitent mesurer leur talent à l'international. Le binôme choisi pour représenter la France s'envolera pour Sao Paulo (Brésil) avec coaches et formateurs pour les world Skills du 5 au 6 août : près de 72 pays représentés, un millier de candidats. Laurent Stémart, formateur-expert au CFAI de Maxéville sait que le challenge sera autrement plus relevé là-bas.

"J'ai participé aux Olympiades de Calgary en 2009, Londres ensuite et Leipzig. Certains pays accordent de gros moyens à la préparation, ils s'entraînent plus d'un an. Certaines épreuves durent 6 heures. La compétition est relevée, au départ nous emmenions des Bac pro aujourd'hui ce sont plutôt des licenses ou des élèves ingénieurs". Laurent Stémart salue la performance du binôme de Midi-Pyrénées qui a remporté la médaille d'or à Strasbourg. "En janvier dernier, on a pu bénéficier grâce à notre région d'une préparation physique et mentale auprès d'instructeurs militaires et de l'encadrement du stade toulousain. Concentration, endurance, résistance au stress, rigueur technique sont autant de qualités qui nous ont permis de décrocher la victoire" confient Florent Aymard et Damien Le Grevellec, BTS ATI. 

Sont en lice également le binôme lorrain Fabien et Olivier Dannen mais aussi Thibault Boulier et Mathieu Pineau (Basse-Normandie). Eux préparent une licence, un master ou un dipl^^ome d'ingénieur. c'est la troisième fois que la Lorraine a des candidats. Le binôme sélectionné aura encore droit à un stage de préparation physique et mental à l'INSEP. pas de temps à perdre il faut préparer l'épreuve : assemblage d'une machine sur la base d'une documentation, résolution de problème de logique, rédaction d'un programme ou conception d'un circuit électrique..

"Pendant ces 4 jours de formation technique les jeunes ont bien travaillé. Il leur fallait tenir un programme de plus de 35 heures de travaux pratiques (programmation, montage, pratique professionnelle et optimisation des temps de cycles)", indiquent Laurent Stémmart et Didier Tourrel son assistant venu du CFAI de Toulouse.

"Pour mettre en oeuvre leurs compétences, les candidats ont dû monter et assembler un ensemble de stations compensant la série de stations MPS didactiques de la société Festo".Article de l'est

 

Théâtre en kit

Le Théâtre en Kit est une compagnie professionnelle implantée à Tomblaine (54510), à proximité de Nancy. Elle travaille en résidence au Théâtre de la Source.
 
Outre la création de spectacles tout public et jeune public, le Théâtre en Kit propose aussi des ateliers théâtre, un soutien aux compagnies amateurs, des représentations en milieu professionnel, un festival jeune public « Le Rendez-Vous des Moutards ».
 
Chaque année, la compagnie propose également des représentations pour les écoles au Théâtre de la Source (enfants de maternelles et primaires mais aussi pour les collèges et lycées).
 
La compagnie travaille également sur commande : commandes d’entreprises privées ou publiques ou encore du secteur institutionnel.
 
theatre en kit

Leur chance, leur miracle diraient même les fervents, c’est d’être encore là, trio indemne après plus de 33 ans de cohabitation, coexistence, collaboration, cocréation… et même codirection. Qui plus est dans le milieu théâtral où ils sont les premiers à reconnaître que le bal des ego se joue parfois à contretemps…

Mais Séverine Caurla, Marc Guépratte et Laurent Arnold ne se sont pas écharpés. Enguirlandés, sans doute. C’est de bonne guerre lorsqu’on monte un spectacle à bout de bras, et a fortiori des dizaines de spectacles. Mais jamais jusqu’à la rupture. Et c’est ainsi que le Théâtre en Kit crée inlassablement (au moins deux nouveaux spectacles tous les trois ans) et nous mitonne chaque année sans sourcilier un festival des Moutards depuis 11 ans (lire ci-contre).

Mauvaise foi généralisée

Cette chance, ils en sont conscients, sans trop l’expliquer. Question d’alchimie, finissent-ils par supposer. « Ce qui est certain, c’est qu’on continue à se marrer ensemble, et ça, c’est l’essentiel ! »

À se marrer, et à se moquer. Séverine, alias Poupoune, est ainsi décrite par ses congénères comme « assez rigoureuse… Mais bon, quelle bordélique quand même ! Enfin, moins bordélique que nous, c’est ce qui la sauve. Et nous aussi. Côté mauvaise foi, en revanche, elle n’a pas grand-chose à nous envier… »

Marc, le petit nerveux, serait, lui, « de plus mauvaise foi encore ! De toute façon son sang tourne plus vite que les autres. Mais attention, à midi, il s’arrête. La pause déjeuner, c’est sacré ! » Quant au grand Laurent, de l’avis général, il a une qualité (au moins une…) : « Au bout de 30 ans, il semble qu’il ait appris à ne plus laisser traîner ses cannettes de Coca ! Enfin ! »

Bref, l’autodérision relève du code génétique dans cette troupe qui se reconnaît une autre chance, et pas des moindres : bénéficier d’une adresse « tout confort ». Depuis 11 ans maintenant, le Théâtre en Kit a posé ses valises, ses malles à malices et ses projets dans les murs du théâtre de La Source à Tomblaine. Qui, outre des bureaux comprend une salle de théâtre de 136 places, et une scène de 100 m² et 7 m de haut.

Plaisir de jouer intact

« Pour résumer, on est dans des conditions de travail absolument exceptionnelles », convient Marc. « Et j’ajouterais même : surtout en ce moment… » Il est en effet devenu plus rare que jamais aujourd’hui pour une troupe de bénéficier d’un local pour répéter, et qui plus est d’une vraie salle de représentation. Une belle opportunité que leur a accordée la municipalité de Tomblaine, en contrepartie de quoi, la compagnie joue le jeu. Elle est partie prenante à tous les événements culturels municipaux aussitôt que sollicitée, et accueille très volontiers d’autres troupes en résidence si les lieux sont dispos.

Pas de quoi en faire des richards, les budgets sont toujours calculés au plus juste. Il est une fortune néanmoins qu’ils conservent intacte : « Le plaisir de jouer. Jouer, jouer, jouer, c’est quand même ce qu’il y a de mieux ! », rappelle même le calme Laurent dans un moment « délirant ». Puis il pose calmement sa cannette de Coca. On ignore s’il saura la ranger…

Christine Perry, Cabinet « Cohérence et performances »

christineChristine Perry,
Cabinet « Cohérence et performances »

Valoriser le potentiel Humain et Optimiser la performance de l’Entreprise

Récemment implanté sur la zone d’activités Saint Jacques II et membre de l’association Saint Jacques Activités, le cabinet « Cohérence et performance » est dirigé par Christine Perry, formateur, coach professionnel et médiateur en entreprise.
Ancienne cadre commerciale au sein de plusieurs grandes structures de l’industrie pharmaceutique, elle sait ce que représentent les contraintes de management, de performances et a vécu le « stress » lié aux changements professionnels récurrents. Le monde de l’entreprise, elle connait.
C’est pourquoi, elle est en mesure d’apporter des solutions aux professionnels en termes d’expertise managériale et de leadership.
« Développer le Potentiel Humain relève de la stratégie de performance de l’entreprise. C’est assurer la créativité, l’innovation, la motivation, la mobilisation des équipes et par conséquence améliorer la productivité de l’entreprise.» nous explique Christine Perry.
Christine Perry, avec des domaines d’expertise complémentaires, propose des prestations sur mesure. Elle intervient dans le développement managérial, la gestion les relations interpersonnelles, l’optimisation des compétences.

Pour en savoir plus :
www.coherence- performance.fr
Centre d’Affaires Front Office
7 Rue Paul Langevin - 54320 Maxéville
06 86 43 64 87

Portrait de Fanny Feller-Noris,

Fanny Feller norisFanny Feller-Noris,
Directrice Générale du Centre de Formation d’Apprentissage de l’Industrie (CFAI) de Maxéville

Lauréate en 2014 du Trophée LCL - L’Est Républicain « des femmes qui font bouger la région », Fanny Feller-Noris est une jeune femme passionnée par son métier et lance un appel aux jeunes maxévillois.

Après l’obtention d’un DEA de droit privé, elle entre à l’UIMM (Union des Industries et des Métiers de la Métallurgie). Aujourd’hui, Fanny Feller est Directrice Générale de l’AFPI 54-88 et du CFAI 54-55-88, deux entités appartenant au réseau de l’UIMM engagées dans la formation professionnelle, dans le conseil et l’accompagnement des entreprises de ce secteur porteur d’avenir. Elle a pour objectif, au sein du CFAI, de former et d’accompagner les jeunes de 16 à 25 ans vers les métiers de l’industrie, de faciliter la mise en relation entre les jeunes et les besoins actuels des entreprises.

Le constat : d’ici fin 2015, 200 jeunes de 16 à 25 ans et de tous horizons seront recrutés au CFAI de Maxéville et entreront dans la vie active tout en préparant leur diplôme. Actuellement, certaines entreprises ne parviennent pas à pourvoir tous les postes dont elles ont besoin. Les formations basées sur le principe de l’alternance répondent parfaitement aux besoins réels de d’industrie.

La campagne de recrutement s’étend de février à novembre 2015. Fanny Feller-Noris souhaite faire connaitre davantage le CFAI auprès des jeunes maxévillois et redonner de la valeur et du sens à l’apprentissage et à l’alternance.

« Vous avez la chance d’avoir un centre d’apprentissage sur votre commune, profitez-en ! L’apprentissage permet un accès direct à l’emploi, le taux d’insertion élevé à l’issu du parcours de formation en témoigne. Pour connaitre les formations et les métiers de l’industrie, venez nombreux à la journée Portes Ouvertes du CFAI le samedi 28 mars de 9h à 17h ! »

CFAI
Site technologique Saint Jacques II
10 rue Alfred Kastler – 54320 Maxéville
www.cfai-nancy.com

Portrait de Marie-Josée Davanzo

Marie Josée DavanzoSaint Jacques Activités

Association créée en 2003, Saint Jacques Activités regroupe aujourd’hui 70 des 300 employeurs des secteurs de l’industrie du bâtiment, de l’artisanat, des services, du social, du négoce et de la formation, présents sur les sites de Saint Jacques 1 et 2, de l’Ecoparc, du Zénith, du Plateau de Haye.

Porter la voix des entreprises auprès des diff érentes institutions économiques et locales, animer la vie des sites autour de réunions d’échanges et d’informations, valoriser les intérêts du territoire et défendre les intérêts de tous dans tous les domaines, tels sont les objectifs de l’association présidée par Marie-Josée Davanzo.

Dynamique, altruiste, investie et engagée, Marie-Josée Davanzo est aussi co-gérante de BSSI Conseils, société d’études et de conseils, Vice-Présidente de la CGPME (Confédération Générale du Patronat des Petites et Moyennes Entreprises) et de la commission Entreprenariat au féminin. Elle siège également au Conseil Economique Social et Environnemental de Lorraine, et à la CCI de Meurthe-et-Moselle en charge des Réseaux, Commission Infrastructures et Réseaux d’entreprises.

Même si ses activités sont nombreuses, elle ne fait pas d’amalgame et se concentre sur chacun de ses objectifs, toujours dans la gestion d’intérêts communs. Pour les sites de Saint Jacques, des actions ont déjà été menées comme la mutualisation des rondes de sécurité en collaboration avec les services de police et collectivités locales, des mises à jour de signalétique des sites, la création d’un journal Saint Jacques Activités, une newsletter, un annuaire en ligne des entreprises…
De même, des animations et rencontres à thèmes sont déjà programmées pour 2015 : le 19 mars, l’association a prévu de clôturer l’Assemblée Générale statutaire par une représentation du Théâtre en kit pour aborder sous forme ludique, le sujet intéressant que représentent les réseaux. Toujours au mois de mars, un tournoi de football inter-entreprises favorisera les relations des entreprises du site et au mois de juin, c’est carrément une semaine de sports inter-entreprises qui est organisée pour plus de 250 personnes, avec une remise de prix organisée autour d’un barbecue.

« Les projets ne manquent pas » se félicite la présidente, « si l’association favorise les échanges entre les entreprises, elle se préoccupe aussi du bien vivre de ses adhérents ». D’ailleurs, elle « invite les autres entreprises de la zone à rejoindre l’association pour avoir plus de poids et aller encore plus loin ensemble ».

Un partenariat avec l’association Jeunes et Cités de Maxéville

Un partenariat entre Saint Jacques Activités et Jeunes et Cités de Maxéville a été mis en place pour permettre aux jeunes de l’association, âgés de 16 à 25 ans, de financer leur permis de conduire, de favoriser leur insertion professionnelle et de prendre connaissance des activités des entreprises sur le Parc d’activités.

Cette collaboration se traduit par la collecte des déchets papiers des entreprises, et par la réalisation de mosaïques pour les entreprises intéressées. L’association Jeunes et Cités a proposé aux entreprises partenaires de reprendre, sous une forme imagée, leur activité et leur identité visuelle. Pour Saint Jacques Activités, ce partenariat s’inscrit dans les objectifs d’ouverture des entreprises sur leur territoire d’implantation et permet de mener des actions concrètes favorisant l’insertion sociale et professionnelle des jeunes.

Le défi de l'apprentissage industriel

Finie l'époque où l'apprentissage était le parent pauvre des politiques de formation. "Il ne faut plus considérer les centres de formation des apprentis comme des voies de garage. Ces filières d'excellence offrent aujourd'hui des débouchés de qualité aux jeunes et des métiers avec de belles perspectives de carrière", a martelé Christophe Choserot, vice-président de la Région et maire de Maxéville, qui présidait samedi le lancement de la campagne de recrutement du CFA des métiers de l'industrie de Maxéville, en compagnie de Martial Munier et d'Etienne Mallher, respectivement vice-président et président de l'Union des industries et des métiers de la métallurgie.

Les portes ouvertes organisées en parallèle ont attiré beaucoup de jeunes et de parents. Avant de visiter ateliers et salles de cours du pôle  de formation, Christophe Choserot a pris comme exemple l'excellence reconversion du site des anciennes aciéries de Pompey rappelant que le conseil régional était mobilisé derrière cette industrie qui se reconstruit en Lorraine, "la question de l'apprentissage est un vrai défi à relever et la Région dépense 1.5 million d'€ par jour pour la formation",a-t-il expliqué ajoutant que la ville de Maxéville avait eu un rôle de falicitateur en modifiant le PLU afin d'accueillir dans un avenir proche des apprentis en internat sur le futur campus qui accueilera aussi le Centre des études supérieurs de l'industrie et ses ingénileurs.

Selon Fanny Feller-Noris, directrice générale du pôle de formation des industries technologiques, "90% des jeunes qui sortent du CFAI trouent un travail dans les 6 mois". Restent que certaines filières comme la chaudronnerie ont du mal à trouver des candidats alors que les entreprises ont des besoins en personnels qualifiés. Les représentants de l'UIMM ont souligné que ce partenariat public-privé est de bon augure pour atteindre l'ojectif de 200 recrutements à la fin de l'année.

Ils ont recruté un expert, Christophe Bouton chargé de l'innovation et des compétences, afin de convaincre les PME de s'investir dans la formation des jeunes. Car jusque-là de nombreux postes étaient non pourvus. Les protagonistes se sont engagés à faciliter la mise en relation jeunes et entreprises..

www.saintjacquesactivites.fr

Pages